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Actions aidées dans l'Essonne

LES ACTIONS DE LA FONDATION SELIGMANN EN 2015-2016

 La distribution de dictionnaires aux élèves allophones, une opération inédite portée par la Fondation Seligmann

En partenariat avec les directions des services départementaux de l'éducation nationale, la Région Île-de-France et les Rectorats, la Fondation Seligmann a poursuivi et renforcé son « opération dictionnaires » en remettant un dictionnaire à chacun des élèves allophones arrivants sur le sol français suivis dans les dispositifs appelés UPE2A (Unités pédagogiques pour les élèves allophones arrivants) dans les collèges et lycées à Paris, en Essonne et en Seine-Saint-Denis ainsi que dans les écoles élémentaires sur Paris.

Cette opération promeut le « vivre ensemble » et encourage les processus d’intégration puisque l’apprentissage de la langue est le premier vecteur d’échanges et de partage. Les dictionnaires ont vocation à être rapportés aux domiciles de l’élève et pouvoir ainsi profiter à la famille entière. 

Un dictionnaire, ce sont des mots qui donnent la force de dire et nommer les choses, de formuler son avenir, et ainsi d’être libre ; c’est la connaissance par la découverte, à travers ses pages, d’une langue, de l’histoire, de la culture, de la France, de son pays d’origine, etc. ; c’est un outil qui se garde toute la vie et qui par la suite se transmet d’une génération à l’autre.

 

FAVORISER L'ÉGALITÉ DES CHANCES EN MILIEU SCOLAIRE

- Avec des séjours pédagogiques pour découvrir le monde et le vivre ensemble

Le collège Sonia Delaunay en REP+, à Grigny, prépare un nouveau séjour sportif « Tous sur le pont » à La Rochelle du 15 au 17 juin 2016 avec 40 élèves (de la 6ème à la 3ème) adhérents de l’association sportive. Il s’agit de renforcer la formation d’un citoyen responsable en le mettant en situation de cohabitation. L’action a été re- conduite tant sa portée influence l’ambiance du collège en permettant à des élèves vivant dans un milieu encla- vé et parfois violent de pratiquer des activités sportives dans un environnement sain, et en développant un sen- timent d’appartenance en accédant à un patrimoine national.

 

UNE ÉDUCATION CITOYENNE DES JEUNES EN MILIEU SCOLAIRE

- Pour l’égalité filles-garçons et contre les discriminations

Le lycée polyvalent Georges Brassens (Lycée des métiers du numérique et des arts appliqués), à Courcouronnes, mène en 2015/2016 un projet « Une fille, un garçon (rencontres entre théâtre, cinéma et écriture) » avec 35 élèves de l’atelier théâtre, dont près de la moitié sont des élèves nouvellement arrivés en France et bénéficie d’un soutien linguistique en classe Français Langue Seconde, 15 élèves de Seconde option cinéma et 24 élèves de Terminale Bac Pro “systèmes électroniques et numériques”. Ces trois groupes d’élèves du lycée se rencontrent autour d’un travail sur les liens possibles entre théâtre, cinéma et écriture à l’occasion du stage d’intégration, d’ateliers hebdomadaires de théâtre et d’écriture. Des sorties culturelles et une restitution des travaux réalisés sont organisées. Il s’agit de permettre l’ouverture d’un dialogue entre les élèves de différentes origines autour de la question universelle de la ren- contre fille-garçon pour favoriser l’intégration des élèves de la classe de Français Langue Seconde nouvel- lement arrivés en France, un enrichissement culturel et une expérience du vivre-ensemble. 

Le collège La Vallée à Épinay-sous-Sénart, Réseau d'éducation prioritaire, mène en 2015/2016 le projet « L'académie des super héros et héroïnes contre les discriminations » pour lutter contre l’échec scolaire. Il s'agit de former à la non-discrimination un groupe d'élèves volontaires de 3ème et de sensibiliser un groupe de quinze professionnels volontaires pour créer un « pôle discrimination » mixte adultes-jeunes au sein de l'établissement. Cette proposition d'intervention s'inscrit dans le cadre d'un projet de formalisation d'une pédagogie de l'anti-discrimination porté par l'association Les Zégaux. Ce projet vise au développement de méthodologies pédagogiques originales de sensibilisation à la fois des jeunes et des professionnels de l'animation et de l'éducation à la lutte contre les discriminations et servira de base à la rédaction et publication du premier manuel français sur la « pédagogie de l'anti-discrimination ». Les jeunes deviennent des membres actifs de leur communauté éducative et sont amenés à encourager d'autres élèves à s'impliquer dans des projets et à pérenniser l'action sur la durée au sein de l'établissement.

- Pour faire vivre la laïcité

L’association la Voix de jeunes, implantée dans le quartier politique de la Ville des Pyramides, mène depuis 21 ans des actions en faveur des populations immigrées et issues de l’immigration afin de favoriser leur intégration. En 2015, l’association met en place des ateliers citoyens pour faire vivre la laïcité auprès des jeunes, encadrés par un intervenant, professeur d'histoire-géo. Au temps consacré aux débats succédera le temps de recherche et de compréhension. Une exposition sur le thème de la laïcité « 1905-2015 : la laïcité, des origines aux enjeux actuels » sera réalisée. Ce projet, à destination d’environ 30 jeunes, leur donne la possibilité de s'exprimer et de débattre, de mettre des mots sur des idées pour parvenir à se comprendre sans violence et de lutter contre les sentiments de haine et de repli sur soi.

- Avec des rencontres et des voyages mémoriels

Le foyer socio-éducatif du lycée Clément Ader à Athis-Mons, renouvelle en 2015/2016 son projet d’atelier de théâtre, proposé aux élèves depuis 1998. Cette année le projet s’intitule « Mémoire et conscience » pour interroger les élèves, dont la majorité est issue de l’immigration, et faire émerger le désir et la conscience de la nécessité de bien vivre ensemble. Le travail des élèves est transversal et pluridisciplinaire avec la participation des professeurs de français et le documentaliste du lycée tout au long de l’année. Un stage intensif d'une semaine aura lieu centre culturel des portes de l’Essonne à Juvisy-sur-Orge.

L'INSERTION SOCIALE ET LA LUTTE CONTRE L'EXCLUSION SOCIALE

- Avec la mise en place d’actions de solidarité

L’association Cultures Robinson intervient auprès des populations en grande précarité personnes isolées, familles de toutes origines, dans les quartiers sud de Longjumeau, classés politique de la ville, et du nord de l’Essonne en habitat précaire, pour lutter contre le repli sur soi, l'exclusion, développer des compétences et ainsi favoriser les relations interculturelles, la solidarité entre les habitants, la confiance en soi. Cette démarche est effectuée par le biais d’activités agricole, apicole et de cuisine collective développées en augmentant le nombre de ruches, le passage du jardinage au maraîchage et la production de produits transformés tels que confitures, compotes, conserves au bénéfice de ces populations. La Fondation Seligmann intervient pour l’achat de matériels pour l'apiculture, d’outils divers, de toile de serre, d’ustensiles de cuisine et auvents.

 

LES ACTIONS DE LA FONDATION SELIGMANN EN 2014-2015 

La distribution de dictionnaires aux élèves allophones, une opération inédite portée par la Fondation Seligmann 

En partenariat avec les directions des services départementaux de l'éducation nationale, la Région Île-de-France et les Rectorats, la Fondation Seligmann a poursuivi et renforcé son « opération dictionnaires » en remettant un dictionnaire à chacun des élèves allophones arrivants sur le sol français suivis dans les dispositifs appelés UPE2A (Unités pédagogiques pour les élèves allophones arrivants) dans les collèges et lycées à Paris, en Essonne et en Seine-Saint-Denis ainsi que dans les écoles élémentaires sur Paris.

Cette opération promeut le « vivre ensemble » et encourage les processus d’intégration puisque l’apprentissage de la langue est le premier vecteur d’échanges et de partage. Les dictionnaires ont vocation à être rapportés aux domiciles de l’élève et pouvoir ainsi profiter à la famille entière.

Un dictionnaire, ce sont des mots qui donnent la force de dire et nommer les choses, de formuler son avenir, et ainsi d’être libre ; c’est la connaissance par la découverte, à travers ses pages, d’une langue, de l’histoire, de la culture, de la France, de son pays d’origine, etc. ; c’est un outil qui se garde toute la vie et qui par la suite se transmet d’une génération à l’autre.

FAVORISER L'ÉGALITÉ DES CHANCES EN MILIEU SCOLAIRE

- Avec des séjours pédagogiques pour découvrir le monde et le vivre ensemble

Située dans le quartier de l’Ermitage, classé quartier prioritaire de la ville de Corbeil-Essonnes, l’école élémentaire Joliot-Curie accueille des élèves très majoritairement issus de milieux défavorisés et en grandes difficultés sociales. Elle intègre à ce titre le réseau d’éducation prioritaire renforcé (REP+) du collège Louise Michel à la rentrée 2015. À la suite d’une correspondance entretenue depuis l’année dernière par les élèves apprenant la langue anglaise, un séjour du 17 au 23 mai 2015 en Angleterre, au sein de l’école de Northfield est organisé. Ce séjour sera l’occasion de réduire la fracture sociale et culturelle du quartier défavorisé de l’Ermitage et de favoriser l’égalité des chances avec la découverte d’un autre pays et d’une autre culture pour une classe de CM1 impliquant 25 élèves et leurs familles.

 - Avec des projets artistiques pour s'ouvrir à la culture

Dans cadre de la convention de partenariat renouvelé depuis 2009 avec l’Académie de Versailles, la préfecture de l’Essonne, l’établissement public du musée du Louvre, la Fondation Seligmann participe à l’ouverture culturelle inter degrés avec le réseau ECLAIR Senghor des Tarterêts à Corbeil-Essonnes et le lycée Robert Doisneau. Cette démarche a pour objectif de favoriser et développer l’accès aux arts et à la culture pour le plus grand nombre d’élèves. Le projet a pour thème en 2015 « Gourmand’art ». Cette action concerne 4 600 élèves de 3 à 24 ans de la maternelle au BTS, soit huit écoles, un collège et un lycée général, technologique et professionnel. La démarche favorise le lien intergénérationnel en associant les parents d’élèves aux visites culturelles.

Le FSE du collège Jean Lurçat renouvelle son projet « Liberté, égalité, solidarité ; mieux vivre ensemble en luttant contre les discriminations » qui tend à favoriser, à travers l’expression artistique, une réflexion collective sur les maux des élèves et le mieux vivre ensemble. Le projet consiste en la mise en place d’ateliers artistiques avec la participation de 46 élèves : théâtre, percussions et musique, chant et Hip Hop. Cette action s’adresse prioritairement aux élèves en situation d’échec scolaire ou d’un comportement difficile. Ces ateliers débouchent sur la création d’un spectacle contre le racisme.

Petite vidéo (8 mn) résumant le dernier spectacle du collège Jean Lurçat "Un J.T. Agité!":

http://www.fse-collegejeanlurcat.fr/R-servation-Spectacle.html  

Le même FSE renouvelle son projet « A la découverte de la culture, une ouverture culturelle intergénérationnelle pour mieux vivre ensemble au collège et en famille ». Cette action s’adresse aux élèves ainsi qu’à leurs parents, majoritairement issus des quartiers prioritaires de Courcouronnes, Evry et Ris-Orangis afin de favoriser l’ouverture culturelle, l’estime de soi et valoriser les parents dans leur relation avec leurs enfants. 48 élèves participant au projet tremplin d’accompagnement individuel, élèves en grande difficulté scolaire, bénéficient des sorties, avec un personnel éducatif engagé permettant un climat scolaire serein.

Dans le cadre d'un partenariat d'excellence établi depuis 2009 avec le musée du quai Branly, le REP+ Pablo Neruda de Grigny II inscrit 11 classes de CP et CE1 des 4 écoles élémentaires du réseau dans un parcours culturel avec ateliers, visites guidées ou contées, construit en amont par les enseignants et l'équipe pédagogique du musée. Les enseignants bénéficient d'un accompagnement pédagogique toute l'année afin de connaître les activités du musée et les œuvres. Les élèves approfondissent en classe les connaissances acquises lors des visites en arts visuels et maîtrise de la langue, avec la création d'une exposition. Ce projet se complète par une visite parents/enfants au musée. L'objectif est de favoriser l'égalité des chances par l'accès à la culture et donc permettre l'ouverture culturelle, le renforcement des liens sociaux enfant/enfant, enfant/parents, et encourager le respect de l'autre par un travail sur les différences ethniques et/ou culturelles. La Fondation Seligmann intervient sur l’année scolaire 2014-2015 pour la prise en charge des transports pour les visites organisées au musée du quai Branly.

- Avec des projets historiques pour s'ouvrir à la réflexion autour de la mémoire

Classé en zone d’éducation prioritaire et fréquenté par des élèves issus de familles modestes, le collège Gérard Philipe à Aulnay-sous-Bois met en place un projet « Terres de mémoires et capitales européennes ». Il s’agit de plonger les élèves dans l’histoire et les espaces de la construction européenne et de ses institutions, avec une réflexion et un travail de mémoire autour des deux guerres mondiales à l’occasion d’un séjour programmé du 13 au 17 avril 2015. Ce séjour inclut la visite de Verdun, du camp du Struthof, du Luxembourg, du Parlementarium à Bruxelles, du centre de la guerre et des fusées de la Coupole à Saint-Omer... Cette démarche pluridisciplinaire poursuit des objectifs pédagogiques, culturels et civiques ; elle concerne 40 élèves issus de deux classes de 3ème dont une « Européenne anglophone ».

Le réseau d’éducation prioritaire (REP) Vilar à Grigny, en Essonne, a mis en place un partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle dans un processus d’égalité des chances et de réussite éducative. Cela permet aux 250 élèves des écoles élémentaires ainsi qu’aux élèves de 6ème du collège (sept classes dont une SEGPA et une CLA) de participer à des visites et des ateliers et de travailler en classe sur des thématiques telles que la nutrition, la locomotion, la biodiversité, le développement durable. Cette démarche permet de renforcer les apprentissages et la maîtrise de la langue, favoriser l’ouverture culturelle et scientifique, démocratiser les « lieux d’excellence » et faciliter l’intégration en 6ème des élèves par la création de passerelles entre le 1er et le 2nd degré. Le lien intergénérationnel est favorisé en associant les parents d’élèves aux visites. La Fondation Seligmann permet en 2015 la prise en charge des transports, des visites guidées et ateliers au Muséum national d’Histoire naturelle.

Dans le cadre d'une convention multi-partenariale, il est prévu que les établissements du REP + Senghor (écoles et collège) et le lycée Doisneau à Corbeil-Essonnes fréquentent le Musée du Louvre, le Domaine de Chamarande mais aussi d’autres lieux culturels afin d’enrichir leurs connaissances artistiques et culturelles. Il est également prévu de réaliser des temps forts en cours d’année avec les familles. Cette année, le réseau va faire travailler les élèves sur le thème des héros. Le projet s'appuiera notamment sur l'exposition temporaire de la Petite Galerie du Louvre intitulée « Mythes fondateurs. D'Hercule à Dark Vador». Il envisage de donner une large place aux personnalités de la résistance qui ont défendu les valeurs de la République durant la seconde guerre mondiale ; plus particulièrement Françoise Seligmann, Germaine Tillion, Geneviève Athonioz De Gaulle, Jean Zay et Pierre Brossolette. Ce projet vise à réduire la fracture culturelle, à garantir à chaque élève l'acquisition d'une culture commune et renforcer la transmission des valeurs républicaines.

 

FAVORISER L'EGALITE DES CHANCES PAR L'OUVERTURE CULTURELLE

- Avec l’accompagnement éducatif solidaire

L’association « L’œil à l’écoute » renouvelle en 2015 le projet d’initiation à la radio « Sous les pavés, la FM. Radio Noisy-le-Grand » s’adressant à une dizaine de jeunes majeurs habitants du quartier Pavé Neuf/Mont d’Est de Noisy-le-Grand. Ce projet a pour finalité la production et la réalisation de deux émissions de radio diffusées sur Radio Campus Paris, afin de favoriser la réussite éducative par le renfort de la maîtrise de l’écrit et de l’oral, ainsi que des technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette démarche favorise le vivre ensemble à travers les rencontres avec des habitants du quartier, notamment lors de la réalisation d’interviews et de reportages.

- Une éducation citoyenne et contre le racisme

L’association la Voix de jeunes, implantée dans le quartier politique de la Ville des Pyramides, mène depuis 21 ans des actions en faveur des populations immigrées et issues de l’immigration afin de favoriser leur intégration. En 2015, l’association met en place des ateliers citoyens pour faire vivre la laïcité auprès des jeunes, encadrés par un intervenant, professeur d'histoire-géo. Au temps consacré aux débats succédera le temps de recherche et de compréhension. Une exposition sur le thème de la laïcité « 1905-2015 : la laïcité, des origines aux enjeux actuels » sera réalisée. Ce projet, à destination d’environ 30 jeunes, leur donne la possibilité de s'exprimer et de débattre, de mettre des mots sur des idées pour parvenir à se comprendre sans violence et de lutter contre les sentiments de haine et de repli sur soi. 

- Avec des actions sportivesL’association sportive du collège Jean Lurçat à Ris-Orangis renouvelle en 2015/2016 son projet « Ascension vers la persévérance »avec les élèves de l’association sportive et deux classes de 5ème (une SEGPA et une classe dite fragile). Le but est de développer chez les élèves la persévérance devant l’effort et la difficulté afin qu’ils puissent prendre confiance en eux, la solidarité et l’entraide pour pouvoir aller plus loin, ensemble. Dans un premier temps, les élèves se réuniront tous les mercredis pour découvrir ou compléter l’apprentissage de la conduite du VTT, tant en milieu urbain qu’en milieu naturel, en apprenant à respecter l’ensemble des règles de sécurité et l’autonomie avec l’entretien de leur matériel. Un raid sportif sera ensuite organisé.

L'INSERTION SOCIALE ET LA LUTTE CONTRE L'EXCLUSION SOCIALE

- Avec l’apprentissage de la langue

Les Restaurants du Cœur, au-delà de la seule aide alimentaire, développent une activité d’aide à la personne depuis 1999, dont la lutte contre l’illettrisme constitue une priorité. Des ateliers de lutte contre l’illettrisme ont été mis en place afin d’aider à l’insertion et à la réinsertion professionnelle des bénéficiaires, favoriser l’autonomie dans la vie quotidienne, savoir faire des démarches administratives, permettre aux parents d’aider leurs enfants dans leurs devoirs et créer du lien social en particulier en Ile-de-France. Des ateliers d’accompagnement scolaire ont été parallèlement créés avec une ouverture culturelle. La Fondation Seligmann participe à ces actions dans le cadre d’une convention triennale avec l’achat de dictionnaires linguistiques, de vidéoprojecteurs, de fournitures scolaires et d’ouvrages de littérature jeunesse ainsi que la prise en charge des frais de transport pour les sorties culturelles.

Génération II Citoyenneté se consacre à l’accompagnement social, à l’intégration et à la lutte contre les exclusions dans la ville nouvelle d’Evry et sur le Centre Essonne. L’animation d’ateliers code de la route dans les sept maisons de quartier d'Evry, au local de l'association, à la Croix Rouge de Brétigny ainsi que dans le cadre de l’association Femmes Rissoises à Ris Orangis à destination d'un public, majoritairement féminin, maîtrisant mal le français. Cette démarche permet de faciliter l'accès à l'emploi, de lutter contre l'exclusion et la précarité. La formation adaptée favorise l’obtention du DELF, permet d'appréhender un vocabulaire spécifique, les logiques et nuances des formulations nécessaires pour obtenir l'examen du code de la route, et d'être sensibilisé aux dangers de la route. Pour assurer ces activités, la Fondation Seligmann permet le financement d’un ordinateur portable, d’un vidéo projecteur, de livrets et mallettes pédagogiques avec diaporama et test auto-école.

- Avec la mise en place d’actions de solidarité

L’association Cultures Robinson intervient auprès des populations en grande précarité personnes isolées, familles de toutes origines, dans les quartiers sud de Longjumeau, classés politique de la ville, et du nord de l’Essonne en habitat précaire, pour lutter contre le repli sur soi, l'exclusion, développer des compétences et ainsi favoriser les relations interculturelles, la solidarité entre les habitants, la confiance en soi. Cette démarche est effectuée par le biais d’activités agricole, apicole et de cuisine collective développées en augmentant le nombre de ruches, le passage du jardinage au maraîchage et la production de produits transformés tels que confitures, compotes, conserves au bénéfice de ces populations. La Fondation Seligmann intervient pour l’achat de matériels pour l'apiculture, d’outils divers, de toile de serre, d’ustensiles de cuisine et auvents.

L’épicerie sociale « Espace Solidarité, Conseils Alimentaires, Libre Echange », l’ESCALE distribue une aide alimentaire à 200 familles par semaine et anime des ateliers « Cuisine et Repas partagés » au cœur des cités de Sainte-Geneviève-des-Bois en Essonne permettant de favoriser le mieux vivre ensemble. Elle accueille aussi des jeunes en insertion et assure un suivi social des familles bénéficiaires. La Fondation Seligmann a accordé une aide financière pour assurer la continuité des actions grâce à l’achat d’une vitrine réfrigérante.

2013-2014 

LE TRAVAIL DE MÉMOIRE

La Fondation Seligmann soutient les projets proposant un travail mémoriel, incitant le public visé à dialoguer, à mieux comprendre l’autre et sa culture, favorisant ainsi la lutte contre toute forme d’intolérance et le respect des différences.

Trois classes de 3ème du Collège Félix Esclangon (Viry-Châtillon) ont réalisé un livret et une vidéo sur le devoir de mémoire, dans le cadre d’un travail sur la question des totalitarismes (comprenant l’intervention d’une survivante de la Shoah et un voyage à Berlin).

DYNAMISME DE QUARTIER

Afin de lutter contre le repli communautaire, la Fondation Seligmann soutient les associations qui œuvrent, principalement avec les jeunes, pour favoriser le dialogue entre personnes aux origines diverses et créer un lien durable entre les habitants d’un même quartier.

Avec le projet « Sous les pavés, la FM. Radio Noisy-le-Grand », lassociation L’œil à l’écoute a initié à la radio 12 jeunes (11 à 19 ans) fréquentant le Club des Jeunes du Pavé Neuf de Noisy-le-Grand. Ce projet favorise le « vivre ensemble local » par des rencontres avec des habitants du quartier, notamment pour la réalisation d’interviews et de reportages nécessaires à la production et réalisation de 2 émissions de radio. Il renforce également la réussite éducative (maîtrise de l’écrit et de l’oral, des technologies de l’information et de la communication).

L’association « Pour Favoriser l’Égalité des Chances » (APFEC) a été créée par des directeurs d’école des quartiers défavorisés de Corbeil-Essonnes (les Tarterêts, Montconseil, la Poterie, l’Ermitage et la Nacelle) après avoir constaté que l’absence de connaissances et de culture générale constituait une source de discrimination et d’inégalité entre les enfants. Le projet « Du quartier au musée : un itinéraire culturel » consiste à accompagner les familles de ces quartiers prioritaires dans des musées, créant ainsi un lien culturel entre les générations et entre les quartiers grâce à la communication, les rencontres et les échanges autour d’une culture commune. Ce projet a pour but de lutter contre le repli sur soi, le communautarisme et de participer à la suppression des clivages sociaux et territoriaux.

CONSOLIDATION DES SAVOIRS PAR DES ACTIVITÉS ARTISTIQUES ET CULTURELLES

Accéder à la culture, sous toutes ses formes, par la participation à des ateliers d’écriture et d’expression orale (littérature, théâtre…), à des ateliers de dessin ou de peinture, à des sorties au musée ou autres, est un moyen d’intégration sociale et de lutte contre l’exclusion. Les personnes concernées, enfants et adultes, prennent confiance en elles, apprennent le respect de la parole et des idées des autres. C’est également un apprentissage ludique de la langue française. La Fondation Seligmann encourage les initiatives qui, par l’ouverture culturelle, renforcent les liens parents/enfants et parents/école.

Dans le cadre d’une convention de partenariat sur 3 ans avec le Musée du Louvre, la Préfecture de l'Essonne, l'académie de Versailles, le réseau ECLAIR Senghor des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, a entrepris, avec le Lycée Robert Doisneau, une démarche ayant pour objectif de favoriser et développer l’accès aux arts et à la culture pour le plus grand nombre d’élèves. Cette action d’ouverture culturelle inter-degrés concerne 4 600 élèves de 3 à 24 ans de la maternelle au BTS, soit huit écoles, un collège et un lycée général, technologique et professionnel. Cette démarche associe les parents d’élèves. La Fondation Seligmann intervient dans le cadre de ce partenariat pour les transports intergénérationnels, l’achat de mallettes pédagogiques en arts, la constitution de ressources documentaires pour les élèves et collégiens ainsi que l’achat de reproductions, de matériels numériques et supports pour les expositions.

Dans la continuité du partenariat d’excellence établi depuis 2009 avec le Musée du Quai Branly, 10 classes (CP, CE1) du Réseau ECLAIR Pablo Neruda (Grigny) effectuent un parcours culturel (ateliers, visites guidées ou contées...), construit en amont avec l’équipe pédagogique du musée. Les connaissances acquises lors des visites sont approfondies en classe (création d’une exposition). Ce projet est complété par une visite parents/enfants au musée.

Les élèves des classes de 6ème, 5ème et 5ème SEGPA et de la classe d’accueil (CLA) du Collège Jean Vilar (Grigny) ont participé à un projet pédagogique pluridisciplinaire - histoire, lettres, arts visuels, musique - « Apprendre à vivre ensemble en partageant culture et héritage », permettant la découverte de textes fondateurs des civilisations à travers l’étude d’œuvres picturales, architecturales et musicales lors de visites de musées et d’ateliers pédagogiques.

Le FSE du Collège Jean Lurçat, à Ris-Orangis, coordonne avec des enseignants du collège un projet de « raid sportif » pour une vingtaine d’élèves volontaires issus des quartiers sensibles des villes de Ris-Orangis et Courcouronnes. Le but est de développer chez les élèves la persévérance devant l’effort et la difficulté, afin de favoriser la confiance en soi, la solidarité et l’entraide pour pouvoir aller plus loin, ensemble. Dans un premier temps, les élèves ont découvert la conduite du VTT, tous les mercredis, tant en milieu urbain que naturel, avec l’apprentissage des règles de sécurité et l’entretien du matériel. Un raid sportif a ensuite été organisé, complété par une sensibilisation à l’escalade et une course d’orientation.

Afin de permettre la poursuite des activités proposées par l’association du Théâtre du Fil à Savigny-sur-Orge, telles que l’accueil de 25 stagiaires pour la création et l’animation théâtrale dans le cadre de la compagnie-école et l’animation théâtrale dans les quartiers sensibles et établissements spécialisés (Institut médico-éducatif, Établissement Régional d’Enseignement Adapté, Protection Judiciaire de la Jeunesse), la Fondation Seligmann prend en charge les frais de réparations du véhicule utilitaire. Améliorer les moyens de transports de la compagnie-école pour se rendre auprès des populations, souvent privées de l’action culturelle de proximité et de manifestations festives, dans l’incapacité de se déplacer en dehors de leur quartier, favorise l’ouverture culturelle et l’égalité des chances.

L’association Questions de regard à Montreuil a pour objectifs de sensibiliser les jeunes au monde professionnel, de les valoriser en leur donnant accès au milieu de l’audiovisuel, de favoriser l’ouverture culturelle et de prévenir l’échec scolaire, les comportements délinquants, l’exclusion. Une soixantaine de jeunes - 30 élèves de Seconde du Lycée Jean Jaurès à Montreuil et 34 mineurs détenus à la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis - sont amenés au cours de l’année scolaire à élaborer et réaliser un film commun, sans se rencontrer, à travers la circulation des idées, des textes et des enregistrements. Ce projet pluridisciplinaire, conduit par deux réalisatrices en collaboration avec les équipes éducatives du lycée et du centre des jeunes détenus, permet aux élèves de bénéficier d’un apprentissage technique avec la réalisation de scènes et entretiens et l’initiation au montage et au cinéma d’animation, avec l’aide de la Fondation Seligmann pour les frais de mixage, les déplacements et l’achat des fournitures.

INSERTION SOCIALE ET PROFESSIONNELLE PAR L’APPRENTISSAGE DE LA LANGUE FRANÇAISE

La Fondation Seligmann soutient les initiatives qui, tout en mettant l’accent sur la découverte de la société française par le biais d’actions culturelles et l’apprentissage de la langue française, aident les populations fragiles à s’insérer socialement et professionnellement.

La Fédération de Paris du Secours Populaire Français (Paris 18ème) propose à 80 apprenants (personnes étrangères résidentes ou primo-arrivantes), assistant à des cours de français (alphabétisation, FLE, DILF), de participer à des sorties aux musées, des visites de monuments historiques, des représentations théâtrales, cinéma... De plus, dans le cadre du projet « Tournons la page » mis en œuvre par Bibliothèques Sans Frontières, l’association a pérennisé la bibliothèque de lAccueil de jour Ramey et créé des espaces similaires dans 9 autres antennes où, pour créer du lien social pour des personnes en grande précarité (sans abris, populations d’origine étrangère, en alphabétisation, enfants et parents isolés...) des lectures à voix haute, des séances de jeux éducatifs, des débats thématiques sont organisés.

Pour la quatrième année scolaire consécutive, la Fondation Seligmann, avec l’aide logistique de la Mairie de Paris (DASCO) et du Rectorat (CASNAV), a remis un dictionnaire à chaque élève primo-arrivant non francophone nouvellement arrivé sur le sol français et scolarisé dans les écoles élémentaires, les collèges et les lycées parisiens. 2  058 dictionnaires ont été distribués dans 50 écoles élémentaires, 33 collèges et 25 lycées, avec pour finalité d’être rapportés aux domiciles des élèves et de profiter à la famille entière.

l’Association Kolone, à l’« Antenne Jeunes Flandre » (Paris 19ème), organise des cours de français langue étrangère à destination de jeunes migrants, âgés de 16 à 25 ans, en grande précarité, isolés, n’ayant pas accès aux dispositifs publics de formation linguistique ni à la scolarité et à l’emploi, afin de favoriser leur intégration dans la société française, de les sortir de l’errance par la construction de repères.

l’Association de la Fondation Étudiante pour la Ville à Paris (Afev75) poursuit son action d’accompagnement individualisé de 40 enfants nouvellement arrivés en France par des étudiants bénévoles, en lien avec deux centres d’accueil de demandeurs d’asile et les classes d’accueil et de NSA (non scolarisés antérieurement) des collèges Robert Doisneau (Paris 20ème) et Camille Claudel (Paris 13ème), à travers une aide scolaire, un appui à l’apprentissage de la langue, des sorties culturelles et pédagogiques.

Avec ce même esprit de consolidation du lien social par des activités collectives, l’association Accueil Laghouat (Paris 18ème) permet à environ 60 personnes, issues de l’immigration et résidant dans le quartier de la Goutte d’Or, inscrites à ses formations linguistiques, de participer à des ateliers d’écriture, à des sorties culturelles axées sur le Moyen Âge et de réaliser un carnet de voyage autour de la découverte du Mont Saint-Michel, à la suite d’un séjour de 3 jours (avec ateliers de calligraphie, d’enluminure, vitrail...). 

Mise à disposition par l’association Femmes A.C.T.I.V.E.S. (Association pour la Création, le Travail, l’Initiative, la Valorisation des Échanges et des Savoir-faire) d’un atelier de repassage et de confection à destination des femmes du quartier Franc-Moisin Bel Air à Saint-Denis afin de former et embaucher des personnes en insertion et proposer un service de proximité de repassage et nettoyage du linge aux classes plus aisées de la population. Cette démarche s’accompagne de formations linguistiques à visée professionnelle et de temps de découverte de techniques artistiques et artisanales.

 

2013

 

Le projet d’hébergement, par la Cimade, des femmes étrangères victimes de violences

La Cimade Île-de-France travaille depuis sept ans auprès d’un public de femmes étrangères victimes d’une double violence, d’une double discrimination.
En tant que femmes, elles sont confrontées à des discriminations spécifiques dans leur pays et en France ; en tant qu’étrangères, elles sont soumises à un ensemble de textes qui se révèlent, dans la pratique, plus restrictifs à leur égard. C’est ce phénomène de la double violence que la Cimade a, depuis plusieurs années, dénoncé et combattu ; elle agit pour défendre les droits des femmes, faire connaître leur situation et combattre les discriminations dont elles sont l’objet. En particulier, la discrimination relative à l’accès à l’hébergement et au logement, liée à l’origine et à la situation juridique et administrative précaire des femmes étrangères victimes de violences, se fait de plus en plus flagrante aujourd’hui.
Pour ces femmes, une telle discrimination en entraîne d’autres, car l’accès à l’hébergement est une condition indispensable, à la fois pour sortir des violences, accéder à la justice, activer leurs droits sociaux – notamment à la santé, à l’emploi, à la langue – et accéder par la suite à un logement pérenne. Elle a également des répercussions sur leurs enfants (accès à la scolarisation, aux soins, etc.).
L’objectif principal du projet est de soutenir et d’accompagner ces femmes vers l’autonomie, en les faisant bénéficier d’un accompagnement global et d’un hébergement adapté, pour une période de six mois, renouvelable.
L’accompagnement socio-juridique renforcé, proposé pour combattre les discriminations dont elles sont l’objet et les soutenir sur ce chemin de l’autonomie, se décline ainsi : accès à la justice, accès à un statut juridique, accès aux droits économiques et sociaux, accès à la langue, accès à un logement, insertion par l’emploi.
Conçu par une équipe, constituée de membres de la Cimade travaillant au Centre d’hébergement et de membres travaillant depuis plusieurs années à la Région Île-de-France sur ces questions, le projet s’adresse spécifiquement aux femmes étrangères victimes de violences, reçues et accompagnées par l’équipe des permanences Femmes de la Cimade IDF.
Ce projet s’étale sur trois ans : protégé, rénové, proche de Paris, le centre dispose de 85 chambres individuelles. Ces femmes sont hébergées et accompagnées, seules ou avec leurs enfants, quelle que soit leur situation administrative et professionnelle.
Un diagnostic est établi pour chaque femme, qui bénéficie d’un accompagnement social et juridique, et d’un soutien à l’intégration dans la société (accès à la langue, à l’emploi, au logement, etc.) pour elle, et le cas échéant, pour ses enfants, qui sont scolarisés. Femmes et enfants bénéficient du réseau local mis en place et des activités collectives du centre (conférences, sorties culturelles, accompagnement à la parentalité, etc.) ainsi que d’un soutien psychologique apporté par une organisation partenaire, en cas de besoin.
Stable, encadré, durable : un tel hébergement constitue le meilleur accompagnement qui soit vers l’autonomie. La Fondation Seligmann y contribue en apportant à ce projet une aide financière.

Dynamisme de quartier

L’association « Pour Favoriser l’Égalité des Chances » (APFEC) a été créée par des directeurs d’école des quartiers défavorisés de Corbeil-Essonnes (les Tarterêts, Montconseil, la Poterie, l’Ermitage et la Nacelle) après avoir constaté que l’absence de connaissances et de culture générale constituait une source de discrimination et d’inégalité entre les enfants. Le projet « Du quartier au musée : un itinéraire culturel » consiste à accompagner les familles de ces quartiers prioritaires dans des musées, créant ainsi un lien culturel entre les générations et entre les quartiers grâce à la communication, les rencontres et les échanges autour d’une culture commune. Ce projet a pour but de lutter contre le repli sur soi, le communautarisme et de participer à la suppression des clivages sociaux et territoriaux.

2012-2013

 

Du partenariat avec les établissements scolaires pour l’apprentissage du « vivre ensemble », du respect de l’autre, du dépassement de soi et de l’autonomie...

Le Collège Jean Vilar, situé dans le quartier de la Grande Borne à Grigny (91), est intégré dans un Réseau ECLAIR. Les professeurs d’histoire, de lettres et de la classe d’accueil (CLA), avec les professeurs d’arts visuels et de musique, ont monté pour l’année scolaire 2012-2013 un projet pédagogique pluridisciplinaire « Apprendre à vivre ensemble en partageant culture et héritage » pour une classe de 6ème, une classe de 5ème, une classe de 5ème SEGPA et la classe d’accueil. Il permet la découverte de textes fondateurs des civilisations, avec l’éclairage d’œuvres picturales, architecturales et musicales. Ce projet comprendra des visites de musées, des participations à des ateliers, avec une implication des parents dans l’action culturelle. La Fondation Seligmann prend en charge une partie des transports, de la billetterie et des ateliers.

Le FSE du Collège Jean Lurçat à Ris-Orangis (91) coordonne, avec des enseignants du collège, un projet de « raid sportif » sur deux ans pour une vingtaine d’élèves volontaires, issus des quartiers sensibles des villes de Ris-Orangis et Courcouronnes. Le but est de développer chez les élèves la persévérance devant l’effort et la difficulté, afin de favoriser la confiance en soi, la solidarité et l’entraide pour pouvoir aller plus loin, ensemble. Dans un premier temps, les élèves se réuniront tous les mercredis pour découvrir la conduite du VTT tant en milieu urbain qu’en milieu naturel, en apprenant à respecter l’ensemble des règles de sécurité et à veiller à leur autonomie en entretenant leur matériel. Un raid sportif sera ensuite organisé, complété par une sensibilisation à l’escalade et une course d’orientation. La Fondation Seligmann permet d’acheter des VTT et du matériel d’escalade, et d’assurer les transports liés à ces activités.

Le FSE du Collège Jean Lurçat, à Ris-Orangis, met en œuvre un projet sur deux ans - « Mieux se connaître pour mieux vivre ensemble » - pour les élèves issus des quartiers sensibles des villes de Ris-Orangis et Courcouronnes en Essonne, avec pour objectifs de travailler sur le comportement et l’investissement personnels et sur la confiance en soi, de développer l’esprit d’initiative et responsabiliser les élèves. Il permettra de consolider les rapports intergénérationnels à travers la réalisation de documentaires sur la mémoire des séniors de la ville et de renforcer l’intégration des élèves non francophones, avec des travaux en ateliers, des sorties culturelles, la réalisation d’une exposition et la préparation de spectacles. La Fondation Seligmann contribue au projet pour l’achat de matériels et le financement des sorties avec les familles pendant l’année scolaire 2012-2013.

...et des partenariats institutionnalisés...

Dans le cadre d’une convention de partenariat sur 3 ans avec le Musée du Louvre, la Préfecture de l'Essonne, l'académie de Versailles, le réseau ECLAIR Senghor des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, a entrepris, avec le Lycée Robert Doisneau, une démarche ayant pour objectif de favoriser et développer l’accès aux arts et à la culture pour le plus grand nombre d’élèves. Cette action d’ouverture culturelle inter-degrés concerne 4 600 élèves de 3 à 24 ans de la maternelle au BTS, soit huit écoles, un collège et un lycée général, technologique et professionnel. Cette démarche associe les parents d’élèves. La Fondation Seligmann intervient dans le cadre de ce partenariat pour les transports intergénérationnels, l’achat de mallettes pédagogiques en arts, la constitution de ressources documentaires pour les élèves et collégiens ainsi que l’achat de reproductions, de matériels numériques et supports pour les expositions.

...au partenariat avec des associations :

 

Pour « vivre ensemble » dans les quartiers difficiles et travailler à la solidarité contre l’exclusion

L’Association Intermèdes Robinson réalise toute l’année un ensemble d’ateliers et d’événements à destination des habitants du quartier Sud de Longjumeau, dans l’Essonne, axés sur la convivialité, l’inter-culturalité et l’inter-génération, afin d’encourager le « vivre ensemble ». En tissant des liens de proximité, avec des soirées festives ou des « dimanches au château », l’association lutte contre la solitude, cherche à renforcer l’estime réciproque parents/enfants et à revaloriser des personnes souvent stigmatisées ou discriminées. La Fondation Seligmann finance l’achat de matériels éducatifs et l’installation d’un bivouac.

Animant une laverie sociale à Grigny (Essonne), l’Association La Source mène une action d’accueil social, d’encouragement aux initiatives collectives et à la solidarité, et de soutien à la parentalité. Lieu de rencontre du quartier, la laverie permet aux bénéficiaires d’être accueillis pendant le temps du lavage, d’être orientés, voire accompagnés par les bénévoles vers les services adéquats, les associations de soutien scolaire ou d’alphabétisation. Pour compléter l’équipement, la Fondation Seligmann finance l’achat d’un sèche-linge.

L’Association Génération II se consacre à l’accompagnement social, à l’intégration et à la lutte contre les exclusions, dans la ville nouvelle d’Evry et sur le Centre Essonne. Elle anime un atelier « code de la route » destiné aux familles - jeunes et adultes - afin de travailler ensemble sur la prévention des dangers de la circulation, de mettre en confiance et de valoriser ces familles en brisant leur isolement. Ce projet, mis en place dans les maisons de quartier, permet aux participants, originaires des quartiers prioritaires, de se préparer à l’examen du permis de conduire ou à la récupération des points, afin de pouvoir sortir de la précarité et trouver un travail. La Fondation Seligmann finance l’achat d’un ordinateur portable, de télécommandes-test, de cahiers de suivi de progression et de DVD « code de la route ».

La Fédération Associative de l’Insertion Professionnelle (FAIP) a conçu un projet de café social et solidaire implanté sur la Place aux herbes à la Grande Borne à Grigny, destiné à tous les habitants du quartier. Ce K’Fédération a pour but de dynamiser le tissu social en favorisant les liens intergénérationnels et interculturels et l’insertion sociale. Tout en étant un lieu de rencontre et de convivialité pour les familles, il permettra de valoriser les talents culinaires et favorisera la formation à la restauration. La Fondation Seligmann prend en charge l’achat de matériels de cuisine.

2012

 

Accompagnement dans l’apprentissage de la langue française pour une meilleure insertion

La Cimade anime un centre provisoire d’hébergement pour des réfugiés demandeurs d’asile. Ce lieu vise à préparer les réfugiés à la vie dans la société française dans la perspective d’une intégration sociale et professionnelle durable. La Cimade a ainsi mis en place une action “d’acquisition des savoirs linguistiques” avec pour objectif de permettre aux réfugiés demandeurs d’asile, migrants non francophones, de maîtriser les savoir-faire langagiers de base et de développer leur autonomie. La Fondation Seligmann permet les accompagnements pédagogiques d’acquisition de savoirs linguistiques nécessaires à ce projet.

2011-2012

 

De la découverte des sciences et des arts pour favoriser l’égalité des chances

Dans le cadre d’une convention de partenariat sur 3 ans avec le Musée du Louvre, le réseau ECLAIR Senghor des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, a entrepris, avec le Lycée Robert Doisneau, une démarche ayant pour objectif de favoriser et développer l’accès aux arts et à la culture pour le plus grand nombre d’élèves. Cette action d’ouverture culturelle inter-degrés concerne 4 600 élèves de 3 à 24 ans de la maternelle au BTS, soit huit écoles, un collège et un lycée général, technologique et professionnel. Cette démarche associe les parents d’élèves. La Fondation Seligmann intervient dans le cadre de ce partenariat pour les transports intergénérationnels, l’achat de mallettes pédagogiques en arts, la constitution de ressources documentaires pour les élèves et collégiens ainsi que l’achat de reproductions, de matériels numériques et supports pour les expositions.

Des travaux sur la mémoire pour mieux « Vivre Ensemble »

Le FSE du Collège Jean Lurçat, à Ris-Orangis, met en œuvre un projet sur deux ans - « Mieux se connaître pour mieux vivre ensemble » - pour les élèves issus des quartiers sensibles des villes de Ris-Orangis et Courcouronnes en Essonne, avec pour objectifs de travailler sur le comportement et l’investissement personnels et sur la confiance en soi, de développer l’esprit d’initiative et responsabiliser les élèves. Il permet de consolider les rapports intergénérationnels à travers la réalisation de documentaires sur la mémoire des séniors de la ville et de renforcer l’intégration des élèves non francophones, avec des travaux en ateliers, des sorties culturelles, la réalisation d’une exposition et la préparation de spectacles. La Fondation Seligmann contribue au projet pour l’achat de matériels et le financement des sorties avec les familles pendant l’année scolaire 2011-2012.

Accompagnement social et lutte contre l’exclusion

L’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville, pôle Essonne (AFEV 91) organise, en 2011-2012, un atelier hebdomadaire « Tous acteurs des quartiers » dans le cadre de l’action « Collèges unis » de l’association partenaire « Génération Femmes » réunissant 5 collèges d’Evry. Ce projet vise à réduire les conflits inter quartiers et les phénomènes de bandes, avec la réalisation d’un film témoin du projet et des rencontres inter-collèges. Ce projet permettra de rendre les jeunes acteurs de la démarche citoyenne de lutte contre les conflits et relais pour l’information et la sensibilisation auprès de l’ensemble des habitants. La Fondation Seligmann finance l’achat d’une caméra vidéo numérique, d’appareils photos jetables, de DVD pour la gravure du film et de fournitures pour l’exposition.

Soutien de projets innovants menés par des équipes pédagogiques dans des établissements scolaires

Le Collège Jean Vilar situé dans le quartier de la Grande Borne à Grigny est intégré dans un Réseau Ambition Réussite (RAR). Les professeurs d’histoire, de classe d’accueil (CLA), le professeur d’Arts plastiques et le documentaliste montent un projet pédagogique pour l’année scolaire 2011-2012 pour 45 élèves des classes de 5ème et de la classe d’accueil « Apprendre à vivre ensemble en partageant culture et héritage », à la découverte d’un parcours croisé des trois monothéismes : judaïsme, islam et catholicisme. Ce projet initié par cette équipe pluridisciplinaire dès la fin de la classe de 6ème comprend des visites de musées, des participations à des ateliers et une étude approfondie de la ville de Cordoue afin de mettre en lumière la cohabitation harmonieuse des trois religions. Une partie des transports, de la billetterie et des ateliers seront pris en charge par la Fondation Seligmann.

2011

 

Accompagnement social et lutte contre l’exclusion

L’association Génération II Citoyenneté Intégration se consacre à l’accompagnement social, à l’intégration et à la lutte contre les exclusions dans la ville nouvelle d’Evry et sur le Centre Essonne. Pour permettre une meilleure adaptation de l’offre de stages à destination des collégiens, lycéens et étudiants en Centre Essonne et lutter contre les inégalités, l’association projette de concevoir et diffuser un « Guide de stages » en partenariat avec la Maison de l’Emploi. Il s’agit de mettre en place une concertation permettant de sensibiliser les acteurs économiques du territoire essonnien à l’intérêt d’accueillir des stagiaires, par la création de ce guide à destination des scolaires, des parents, des associations et des entreprises. Ce guide sera distribué dans les lieux de passage du public. La Fondation Seligmann assure  la prise en charge des frais d’impression des guides.

Des associations partenaires des équipes pédagogiques

En avril et octobre 2011, les actions de l'association “Maghreb des films” en direction des lycéens et des collégiens visent à montrer le cinéma comme miroir du monde. Une diffusion de films à Paris suivie de débats est effectuée à destination des élèves de six classes de Terminale Bac pro carrosserie du Lycée Jean-Pierre Timbaud à Aubervilliers et de deux classes du Collège Charles Péguy à Palaiseau. Cette démarche a pour but l’ouverture des jeunes au monde par le cinéma et le développement d’un regard critique sur l’Histoire des deux rives de la Méditerranée. La Fondation Seligmann permet la prise en charge des frais de transports, des entrées et une partie de la location de films pour les élèves concernés.

Améliorer les conditions d’accueil des migrants par l’apprentissage du français, l’accès aux droits et aux soins

Le GISTI (Groupe d’Information et de Soutien des Immigrés) combat toutes les formes de racisme et de discrimination. Il réunit toutes les informations sur la situation juridique, économique et sociale des étrangers et des immigrés, il informe et soutient les étrangers dans l’exercice et la protection de leurs droits. A ce titre, il assure la formation de bénévoles associatifs œuvrant dans le domaine de l’aide et l’assistance gratuite aux migrants. La Fondation Seligmann soutient l’association pour la troisième année consécutive, avec une aide financière permettant la prise en charge partielle de la participation aux stages de formation de 143 personnes, stagiaires ou bénévoles associatifs.

2010

 

Soutien de projets innovants menés par des équipes pédagogiques dans des établissements scolaires

Le Collège Léopold Sédar Senghor, intégré dans le Réseau Ambition Réussite (RAR) des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes a initié un projet « Les langues anciennes font leur cinéma » pour 34 élèves latinistes de classes de 4ème et 3ème. Cette action menée autour du théâtre à Rome et dans l’Empire romain se déroule tout au long de l’année scolaire 2010-2011 et a comme point d’orgue un voyage en Campanie sur les traces de Plaute et Térence. Le voyage pour ces élèves issus d’un quartier sensible favorise l’ouverture culturelle, leur permettant de sortir de leur quartier, de s’ouvrir au monde, développant l’ambition de suivre un parcours d’excellence et favorisant des choix d’avenir différents. Ce projet a pu être réalisé avec l’aide de la Fondation Seligmann, prenant en charge les transports.

Pérenniser le soutien scolaire et l’accompagnement à l’emploi des jeunes et des femmes

L’Entraide Scolaire Amicale assure bénévolement depuis 40 ans du soutien scolaire à domicile auprès d’enfants que leurs parents ne peuvent pas aider. Afin de consolider son activité, de la développer vers de nouveaux secteurs par la création d’antennes nouvelles situées prioritairement en ZUS (Zones Urbaines Sensibles), en Essonne et en Seine-Saint-Denis, de nouveaux moyens de soutien sont nécessaires. Sont notamment prévus le recrutement de nouveaux responsables d’antennes bénévoles, de moyens humains complémentaires avec trois chargés de mission dans le cadre du volontariat civique et l’installation de l’association dans un local à Paris 18ème. La Fondation Seligmann intervient pour l’équipement en bureautique et mobilier.

La Fédération Médias Citoyens à Grigny réalise un « Guide solidaire et écologique des quartiers populaires » destiné aux jeunes 16-30 ans habitant en quartiers prioritaires et ZUS, déscolarisés et déconnectés du monde de l’emploi et de la formation dans le cadre de la dynamique Espoir Banlieues. La distribution sera effectuée dans les quartiers par le biais d’un réseau de partenaires en relation avec le public ciblé. Parallèlement, des référents de quartiers permettront d’orienter les jeunes vers le guide et de les accompagner dans leur démarche d’insertion. La Fondation Seligmann participe aux frais d’impression de ce guide.

Améliorer les conditions d’accueil des migrants par l’apprentissage du français et l’accès aux droits

Avec La Cimade,la Fondation Seligmann participe en 2010 à l’alphabétisation des demandeurs d’asile au Centre international et à la rénovation du Centre d’accueil d’Ile-de-France dans le cadre du respect dû aux personnes accueillies en 2010 et 2011.

Formation de bénévoles associatifs porteurs de projets d’ateliers d’apprentissage sociolinguistiques

Sur les territoires du Centre Essonne à Grigny et Viry-Châtillon, l’association “Sous tous les toits du monde” avec l’aide de la MIPOP (Maison de l’Innovation Pédagogique et de l’Orientation Professionnelle) a souhaité mettre en place un dispositif d’accompagnement d’un projet permettant la formation de bénévoles associatifs porteurs de projets d’ateliers d’Apprentissage Sociolinguistiques - ASL - afin que les parents puissent mieux s’engager dans la réussite scolaire de leurs enfants. En effet, les difficultés de maîtrise du français constituent un obstacle majeur à l’implication des parents dans le parcours scolaire de leur enfant.
Cette démarche de construction d’une culture commune, initiée par les actions d’apprentissages sociolinguistiques, s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec d’autres associations de Grigny et Viry-Châtillon ainsi que le Comité de Liaison et de Promotion (CLP) des actions en direction des migrants et publics en difficultés.
La Fondation Seligmann apporte son soutien à cette démarche en prenant en charge les prestations de service pédagogiques - ASL - pour une quinzaine de bénévoles associatifs porteurs d’un projet d’atelier d’apprentissage du français dans des situations de la vie quotidienne, en cours ou à réaliser.

« Les jeunes d’Emile AILLAUD » : organisation de rencontres sur l’impact d’une rénovation urbaine sur les lieux de vie des enfants

Porté par le Collège Jean Vilar, avec deux classes de 6ème et 5ème SEGPA, dans le quartier de la Grande Borne à Grigny dans l’Essonne, ce projet cherche à réduire le sentiment d’enclavement, d’abandon perçu par des enfants de quartiers défavorisés.
Les enfants de la Grande Borne vivent dans un quartier où la place de l’enfant était primordiale selon les théories de son architecte Emile AILLAUD, architecte des années 60 constructeur de nombreuses cités dont la Grande Borne appelée “Cité des enfants”.  Les évolutions du quartier, mais aussi les modalités de la rénovation urbaine ont fait disparaître cette place centrale des enfants, ce qui rend encore plus difficile l’appropriation de leur cadre de vie par ces publics.
Le projet vise à faire se rencontrer, sur les questions du vivre ensemble et de la place des enfants dans le quartier, des collégiens et des parents habitant la Grande Borne à Grigny (Essonne) qui est en cours de rénovation, le quartier de La Noé à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), quartier qui a terminé sa rénovation urbaine, et les Courtillières à Pantin (Seine Saint Denis), dont la rénovation n’a pas encore commencé.
Ces échanges, encadrés par une dizaine de professionnels éducatifs (animateurs, enseignants), permettront de réfléchir à ces évolutions et à la place qu’on veut redonner aux enfants.
Un cahier de doléances des enfants, collégiens et parents sera ouvert pour rechercher des solutions leur permettant de mieux vivre dans leur quartier. Il sera remis aux acteurs de la rénovation urbaine. Ces démarches seront accompagnées par un travail sur l’image et l’image de soi avec un photographe professionnel.
La Fondation Seligmann apporte son soutien financier à l’accompagnement de ces rencontres par l’image.

Différences culturelles et pratiques éducatives : comment rapprocher les professionnels, les parents et les militants associatifs ?

L’association AFASE - Association des Femmes pour la Solidarité et l’Entraide - a conçu sur le territoire de Viry-Châtillon, Grigny et la Grande Borne, avec l’aide de la MIPOP - Maison de l’Innovation Pédagogique et de l’Orientation Professionnelle - un projet de formation-action dont l’objectif principal est la réalisation d’une charte éducative interculturelle.
En effet, les parents comme les bénévoles associatifs qui les accompagnent, déplorent un déficit de compréhension auprès des professionnels de l’éducation (Education Nationale, Réussite Educative, petite enfance, etc.). Ils en gardent un sentiment d’abandon et de traitement inégalitaire, notamment sur les questions scolaires, se privant des compétences des professionnels au profit d’une attitude parfois communautaire.
Les professionnels présents sur le territoire constatent, pour leur part, un manque d’intégration des données culturelles liées à leurs publics dans leurs pratiques.
Aussi, ce document de référence permettra le développement d’outils concrets pour réduire les représentations réciproques sur les cultures des parents et les pratiques des professionnels : café parents, ateliers collaboratifs, conférence-débat, etc. Un groupe d’adultes référents sera ainsi construit. La Fondation Seligmann apporte son soutien financier pour les frais de fournitures pédagogiques et certaines interventions.

Des mots sur les maux pour un mieux faire et un mieux vivre ensemble  : “Je, tu, il était une fois…”

Le Foyer Social Educatif (FSE) du Collège Jean Lurçat avec le collège à Ris-Orangis dans l’Essonne, situé en Zone Education Prioritaire, Réseau Réussite Scolaire dans un environnement de violence, a initié une action intitulée : Des mots sur les maux pour un mieux faire et un mieux vivre ensemble “Je, tu, il était une fois…”.  Autour de la création artistique, ce projet, prévu sur deux ans, permet à quarante élèves volontaires des classes de 6ème et 5ème de travailler autour de la devise « Liberté, égalité, fraternité », instaurant des échanges et des rencontres culturelles, solidaires et durables. La devise républicaine devenant dans la vie quotidienne : Responsabilité, diversité, solidarité. Ces échanges s’inscrivent aussi dans la parentalité.
La Fondation Seligmann apporte le financement d’une partie des transports, des spectacles à voir avec les familles et du matériel.

Acquisition de savoirs linguistiques au centre international de la Cimade, dans l’Essonne

Depuis 40 ans, La Cimade a accueilli, au Centre International d’hébergement provisoire situé en l’Essonne, plus de 5 000 personnes, hommes et femmes, étudiants et réfugiés, couples et familles avec enfants, venant de plus de 100 pays. Les grands drames du monde, comme les grands combats pour la liberté rythment depuis ce temps la vie du Centre. Chacune et chacun porteur de son drame, mais aussi de la richesse de sa culture et de son espérance. Aujourd’hui, par un mouvement de rotation sur une année, ce sont plus de 190 réfugiés qui bénéficient des prestations de cette structure pour bâtir et mettre en œuvre leur projet d’intégration.
La Cimade propose une action ayant pour but de favoriser l’intégration des personnes étrangères réfugiées, afin d’accélérer le processus de sortie du Centre international d’hébergement provisoire, avec la mise en place d’un projet d’acquisition de savoirs linguistiques en complément du Contrat Accueil et Intégration et de la formation linguistique proposées par l’Etat dans l’Essonne, l’un et l’autre insuffisants au regard des spécificités de ces populations réfugiées.
Ce projet est destiné prioritairement aux migrants non francophones, réfugiés hébergés au Centre et demandeurs d’asile, aux adolescents de plus de 16 ans non bénéficiaires de formation, pour leur permettre de maîtriser les savoir-faire langagiers de base et de développer leur autonomie.
La Fondation Seligmann permet la prise en charge de prestations d’accompagnements pédagogiques pour l’acquisition de savoirs linguistiques d’une quinzaine de personnes.

« Actions jeunes » et « atelier code de la route »

L’association Génération II Citoyenneté Intégration se consacre à l’accompagnement social et à la lutte contre les exclusions dans la ville nouvelle d’Evry et sur le Centre Essonne. Le projet « actions jeunes » s’inscrit dans le plan local de lutte contre les discriminations. La Fondation Seligmann poursuit ses aides auprès de l’association qui accompagne les jeunes de 15 à 30 ans des quartiers prioritaires (Bois Sauvage, Pyramides, Aunettes, Epinettes, etc.) vers les formations, les stages et l’emploi. La démarche est effectuée, comme toutes les actions de l’association, dans un cadre intergénérationnel, créant une dynamique sociale autour des jeunes en associant parents et partenaires professionnels favorisant les actes de citoyenneté et la formation aux valeurs civiques avec un atelier « Code de la route ». Destiné à sensibiliser les jeunes aux dangers de la route mais aussi à travailler ensemble sur la prévention, à aider les jeunes sans moyens financiers à passer leur permis de conduire souvent nécessaire pour la recherche d’un emploi, à mettre les familles en confiance et à les sortir de leur isolement.
Les aides financières apportées au titre de ces deux projets sont destinées à l’achat de matériels informatiques et bureautiques et de logiciels.

2009

 

Stage « devant, derrière la caméra »

L’association « 1000 Visages » organise un stage d’initiation d’une semaine, en novembre 2009, dans l’Essonne, pour 20 jeunes de 11 à 25 ans des quartiers en difficultés de Grigny et Viry. Ce stage se déroule autour de la découverte des métiers techniques du cinéma avec la fabrication d’un court métrage. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la prévention de la violence et de la délinquance permettant l’accès à la culture.
Un soutien financier est accordé par la Fondation Seligmann  pour le voyage, les frais d’hébergement et d’alimentation ainsi que la location du matériel technique nécessaire.

2008

 

Actions jeunes

L’association Génération II Citoyenneté Intégration se consacre à l’accompagnement social et à la lutte contre les exclusions dans la ville nouvelle d’Evry et sur le Centre Essonne. Le projet « actions jeunes » s’inscrit dans le plan local de lutte contre les discriminations. L’association accompagne les jeunes de 15 à 30 ans des quartiers prioritaires (Bois Sauvage, Pyramides, Aunettes, Epinettes, etc.…) vers les formations, les stages et l’emploi. La démarche est effectuée, comme toutes les actions de l’association, dans un cadre inter générationnel, créant une dynamique sociale autour des jeunes en associant parents et partenaires professionnels favorisant les actes de citoyenneté et la formation aux valeurs civiques. En 2008, 90 jeunes ont été concernés.
Aide accordée : pour l’achat de deux ordinateurs, d’un appareil photo numérique et des fournitures nécessaires.

Un atelier « Code de la Route »

A la suite d’un accident de la route ayant causé la mort d’un jeune dans la cité Bois Sauvage à Evry, l’association Génération II Citoyenneté Intégration a créé, avec les familles d’Evry, un atelier « Code de la route »,  destiné à sensibiliser les jeunes aux dangers de la route mais aussi à travailler ensemble sur la prévention, à aider les jeunes sans moyens financiers à passer leur permis de conduire souvent nécessaire pour la recherche d’un emploi, à mettre les familles en confiance et à les sortir de leur isolement.
Pour 2008, l’activité a commencé à la maison de quartier du Bois Sauvage-Bois Guillaume. L’action se tiendra sur trois ans. Elle prévoit de toucher 300 familles d’ici 2010.
Aide accordée en 2008 : pour l’achat d’un ordinateur portable, d’un rétroprojecteur et du logiciel adapté ainsi que les éléments de communication nécessaires à la diffusion du projet.

“Happy culture”

L'association Culture Robinson travaille au développement des liens sociaux de proximité au bénéfice des habitants du quartier sud de Longjumeau dans l’Essonne, originaires de toutes culture et continents, par le vecteur d’actions éducatives autour des relations parents enfants par activités partagées. Le projet Happy Culture prévoit en 2008 l’installation de ruches sur des terrains confiés avec la participation d’une quarantaine de personnes, enfants, adolescents et adultes, à l’entretien, au développement et à la transformation des produits.
Soutien de la Fondation destiné à l’achat de trois ruches, des matériels de protection indispensables et de la formation des bénévoles encadrants.

Diffusion du film documentaire “Ma poubelle géante”

L‘association "1000 Visages" implantée à Viry-Châtillon dans l’Essonne produit un film documentaire "Ma poubelle géante" pour lutter contre les discriminations à l’embauche des jeunes issus de l’immigration, informer les jeunes des quartiers défavorisés sur leurs droits, alerter les futurs dirigeants et recruteurs dans les grandes écoles et favoriser l’accès de ces jeunes au travail. Ce film a été réalisé à Grigny dans les cités.
Soutien de la Fondation pour acheter des copies et diffuser ce film documentaire dans le réseau associatif et public, par des projections/rencontres informatives et pédagogiques.

Voyage découverte

L’association ESCALE de Sainte Geneviève des Bois (Essonne) anime un espace de solidarité et d’échanges, épicerie sociale destinée aux familles à faible revenu ou sans ressources en majorité monoparentales, ne quittant jamais leur cité. L’association a organisé à leurs profits, pendant les vacances de la Toussaint 2008, un voyage. Initialement prévu à Marseille, à la découverte de Pagnol, la garrigue et la mer, le projet concernant 15 familles (mamans et enfants de 2 à 16 ans, soit un total de 45 personnes) a eu lieu en Périgord sur deux journées. Ces deux journées exceptionnelles ont permis à ces familles d’apprendre à vivre ensemble, de mieux accepter les cultures différentes, mais aussi de mieux se connaître afin de pouvoir vivre plus harmonieusement au cœur de la Cité. Soutien de la Fondation pour permettre l’organisation de ce voyage.

“Devant, derrière la caméra” avec l’association 1000 Visages

Dans le cadre de la MJC Saint-Exupéry de Viry-Châtillon dans l’Essonne, l’association anime un atelier d’éducation à l’image destiné aux jeunes de 8 à 25 ans. Cet atelier d’initiation a pour but de fédérer un groupe de jeunes autour d’un projet commun dans le respect de la diversité culturelle et dans un souci de prévention de la violence favorisant ainsi l’accès à la culture dans les quartiers défavorisés. La mise en place de cette action sociale d’éducation et de sensibilisation à l’image permettra la découverte des métiers techniques du cinéma et la fabrication ponctuelle de courts métrages. Soutien de la Fondation pour mener à bien et pérenniser l’atelier avec l’achat d’une caméra professionnelle.

“ETYMOFOLIES”

Ce projet de l'association Permis de Vivre la Ville doit permettre de sonoriser la pièce de théâtre ETYMOFOLIES écrite et jouée par 7 jeunes du quartier du Bois Sauvage d’Evry dans l’Essonne. Elle met en scène avec humour des étymologies réelles ou inventées des mots du langage des cités se référant au « Lexik des Cités » réalisé par leurs aînés avec le soutien de l’Association Permis de vivre la ville et édité en 2007. Grâce à la sonorisation il sera possible de promouvoir le travail de la troupe à une plus grande échelle pour toucher un public plus large dans les lycées, collèges et bibliothèques, tout en lui permettant de se projeter vers d’autres créations théâtrales. Soutien de la Fondation pour acheter du matériel de sonorisation. 

Festival des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) par l’Espace Multimédia Athégien

L’association EMA implantée dans le quartier du Noyer Renard à Athis-Mons a été créée pour offrir aux habitants de ce quartier et des quartiers des communes proches, un accès aux NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) participant ainsi à l’insertion par la culture et au désenclavement des quartiers.
Pour contribuer à la démocratisation des usages de ces nouvelles technologies en favorisant ainsi l’égalité des chances, elle a organisé à Athis-Mons un festival des NTIC du 2 au 4 avril 2008 permettant à plus de 6 000 personnes de la communauté de communes, de tous âges, de découvrir, partager et communiquer.
Soutien de la Fondation pour permettre à l’association de procéder, à la suite du festival, à l’édition et la diffusion du livret des usages numériques et du multimédia élaboré avec les adhérents et les usagers.
 

2007

 

Evry, Femmes d’espoirs

Créée en 2005 cette association compte aujourd’hui 35 adhérentes. La motivation de ses fondatrices repose sur la lutte contre le racisme et les discriminations sous toutes leurs formes. Parmi leurs objectifs prioritaires figurent la prévention sanitaire et l’information des familles sur les risques de certaines pratiques telles que l’excision. Plusieurs manifestations symboliques illustrent l’engagement d’Evry Femmes d’espoirs depuis deux ans : une soirée de sensibilisation sur le thème des mariages forcés ; une participation active aux célébrations  commémorant l’abolition de l’esclavage ; une journée contre l’excision. Soutien de la fondation : pour amplifier l’action de l’association et initier de nouveaux projets pour lutter contre l’ensemble des discriminations subies par les jeunes femmes issues de l’immigration.

Réalisation d’un livre « Une photo, une page,… raconte-moi »

Les élèves du Collège Les Pyramides à Evry ont réalisé un livre pour prévenir la violence, favoriser le respect, la tolérance, la solidarité. Le contenu du livre n’était pas prédéfini. Il s’est construit à partir de l’appropriation par les élèves de photos de l’ensemble de la communauté éducative au sein d’un atelier d’écriture. Les élèves ont été guidés par un encadrant, se gardant de donner une consigne globale. Son rôle est, en accord avec les élèves, de donner de la cohérence aux créations. La diversité des élèves est un atout pour l’ensemble de la communauté éducative Le livre sera remis aux parents et présenté à l’ensemble de la communauté scolaire au printemps 2008. Soutien de la Fondation : pour la réalisation du livre.

De l’œil du Cyclone à la Tour de Babel

Cette année, les actions de la MJC de Ris Orangis dans l’Essonne ont pour objectif la justice sociale visant à donner à chacun les mêmes chances de réussite. "L’œil du Cyclone" laisse sa place au spectacle "La Tour de Babel", nouveau projet qui veut amener les jeunes des quartiers à réfléchir, ensemble, sur la construction de leur devenir, arriver à effacer les inégalités entre quartiers, leur donner confiance en eux en évitant de les mettre en situation d’échec. De nombreux ateliers ont été ouverts, avec une fréquentation importante et une exigence d’assiduité de la part des jeunes venant des cités de Ris Orangis comme de Grigny. Soutien de la Fondation : pour assurer la mise en place du spectacle "La Tour de Babel".

27-10-2015

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